Encre et Braises — La saga romantasy qui réinvente le Japon féodal est disponible

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ÉDITIONS SANSSERO — ÉVÉNEMENT LITTÉRAIRE

Encre et Braises : la saga qui réinvente la romantasy

Trois tomes. Un Japon féodal où la calligraphie est magie. Deux pouvoirs opposés. Un amour impossible. Et le trait le plus dangereux jamais tracé.


Il y a des sagas qui se lisent. Et il y a des sagas qui s’impriment — dans la peau, dans la mémoire, dans cette zone du cerveau qui refuse de lâcher les personnages même après la dernière page.

Encre et Braises est de celles-là.

Née de la rencontre entre la romantasy contemporaine et le Japon historique, cette trilogie de Nicolas Kaen nous plonge dans un univers où chaque mot écrit prend vie, où chaque trait de pinceau est un serment, et où deux êtres que tout oppose découvrent qu’ils sont les deux moitiés d’un pouvoir que le monde a oublié depuis mille ans.


🏯 Un Japon comme vous ne l’avez jamais lu

Nous sommes en l’an 1700. L’ère Genroku — l’apogée culturelle du Japon des Tokugawa. Un monde de châteaux perchés sur des îles, de routes bordées de cryptomérias millénaires, de temples où les moines Shingon récitent des mantras depuis des siècles. Un monde de samouraïs en paix fragile, de daimyō endettés, de marchands qui montent en puissance pendant que l’aristocratie guerrière s’accroche à un code d’honneur qui n’a plus de guerres à nourrir.

C’est dans ce Japon-là — réel, documenté, vivant — que Nicolas Kaen a greffé quelque chose d’extraordinaire : le Kotodama-ryū, l’École du Pouvoir des Mots. Un système de magie basé sur la calligraphie japonaise, où les calligraphes-mages (les Fudeshi) tracent des kanji qui deviennent réalité. Un tigre d’encre bondit du papier. Un mur se matérialise à partir d’un seul caractère. Un sort de protection scelle un château pendant des siècles.

Mais chaque trait a un prix. Chaque geste consume l’énergie vitale du calligraphe. Et surtout — un trait tracé ne peut jamais être corrigé. L’erreur est irréversible. L’erreur prend vie. L’erreur devient un Ayamachi — une créature née d’un sort raté, un monstre d’encre qui hante le monde.

L’encre donne la vie. L’encre donne la mort. Et entre les deux, il n’y a qu’un seul trait de pinceau.


✍ Deux personnages inoubliables

CHIYO — La Calligraphe

22 ans. Orpheline du temple. Ses traits d’encre prennent vie. Ses mains sont tachées de noir en permanence — la marque de son art, la marque de ce qu’elle est. Directe, fière, terrifiée de perdre le contrôle. La Fudeshi la plus douée de sa génération.

« Mon cœur EST mon pinceau. »

KAEN — Le Rōnin

27 ans. Exilé. Ses mains nues effacent la magie — et chaque effacement grave une cicatrice dans sa chair. Silencieux, observateur, brisé par une culpabilité qui n’était pas la sienne. Un homme qui ne croit plus en rien, sauf en ses sabres.

« Une page blanche n’est pas vide. C’est une possibilité. »

Elle crée. Il détruit. Et quand leurs pouvoirs se touchent, l’encre de Chiyo ne brûle pas Kaen. Pour la première fois en mille ans, la création et la destruction se reconnaissent. Parce qu’elles ont toujours été les deux moitiés du même geste.


📚 Trois tomes, une saga complète

📕 TOME 1 — Le Premier Trait

Un château sur la mer. Des sceaux qui disparaissent. Une femme qui crée. Un homme qui efface. Et entre eux, un mur si fin qu’on entend battre le cœur de l’autre.

Méfiance → Coopération → Le premier geste

📗 TOME 2 — L’Encre et la Cendre

Ils quittent les murs. La route révèle ce que le château cachait. Les cicatrices sont mises à nu. Et quand le devoir sépare ce que le cœur a uni, il ne reste qu’un seul kanji sur un papier plié : Pardon.

La route → Les révélations → La séparation

📘 TOME 3 — Le Dernier Kanji

Le château s’effondre. Le dernier sceau vacille. Elle doit tracer un kanji qui n’a jamais existé. Il doit effacer vingt ans de corruption. Le premier geste complet depuis mille ans — ou la fin de tout.

La confrontation → La complétion → Le dernier trait


🎭 Un antagoniste qui brise le cœur

Fujiwara Reien n’est pas un méchant. C’est un père.

Il y a vingt ans, il était le calligraphe le plus brillant du Japon. Un sort de protection pour sa famille a raté — un seul trait mal placé. L’incendie a tout pris. Sa femme. Ses deux enfants. Et le sort raté a créé un Ayamachi qui porte le visage de la femme morte depuis vingt ans.

Depuis, Reien cherche un moyen de défaire l’irréversible. Ses doigts sont tachés d’encre de sang. Son esprit est rongé par la corruption. Mais sa douleur est réelle. Et quand Chiyo le rencontrera, elle comprendra que la ligne entre le héros et le monstre est aussi fine qu’un trait de pinceau.


💬 Ce qu’on dit d’Encre et Braises

« Le slow burn le plus sensoriel que j’aie lu. Quand elle broie l’encre de l’autre côté du mur et qu’il écoute… mon cœur. »

« Un système de magie d’une intelligence rare. La calligraphie comme pouvoir — je n’avais jamais lu ça. »

« Reien m’a fait pleurer. Un antagoniste qu’on comprend est mille fois plus terrifiant qu’un antagoniste qu’on déteste. »

« La dernière phrase de la saga. Je l’ai relue cinq fois. Et j’ai pleuré les cinq fois. »


DISPONIBLE MAINTENANT

La saga complète en 3 tomes

17,99 € par tome

Tome 1
Tome 2
Tome 3

« Le premier trait est toujours le plus difficile. Non pas parce qu’on ne sait pas quoi écrire, mais parce qu’on sait que ça ne pourra pas être défait. Mais ce soir-là, pour la première fois, cela ne faisait pas peur. »

— Dernière ligne de la saga Encre et Braises

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