Parution — « Pleurer un vivant », le deuil blanc des proches aidants enfin nommé

·

Table de cuisine dans la lumière du soir : deux tasses, dont une restée froide, un gilet sur une chaise vide et un coquelicot qui perd ses pétales

ÉDITIONS SANSSERO — PARUTION

Pleurer un vivant : le deuil blanc des aidants a enfin son livre

Ce que la recherche internationale sait du deuil d’un proche atteint de la maladie d’Alzheimer, en 15 chapitres et en langage clair


Un chagrin qui n’a pas le droit de s’appeler chagrin

Il est là, assis en face de vous, et pourtant il vous manque. Il ne vous appelle plus par votre prénom ; elle sourit à la « visiteuse aimable » que vous êtes devenue. Vous pleurez, puis vous vous le reprochez : il n’est pas mort. Des milliers de conjoints, de filles et de fils traversent ce deuil sans faire-part, sans rituel et souvent sans mots. C’est à eux que s’adresse Pleurer un vivant, le nouvel ouvrage des Éditions Sanssero.

15
chapitres en cinq parties — 213 pages, plus de 73 000 mots
579
faits vérifiés un à un à leur source
~200
références scientifiques, institutionnelles et juridiques
30
articles de loi confirmés en vigueur sur Légifrance, octobre 2026

Les associations l’appellent le deuil blanc ; les chercheurs parlent de perte ambiguë, de deuil anticipé, de deuil pré-mortem. Depuis des décennies, des équipes du monde entier l’observent, le mesurent et cherchent ce qui l’allège. Mais presque tout ce savoir est publié en anglais, dans des revues que les familles ne lisent pas. Ce livre le rassemble et le traduit, sans jargon et sans renvois savants dans le texte.


Un livre qui console, et un livre qui plaide

Le livre défend une conviction : ce deuil doit être reconnu. Les études suggèrent qu’il est comparable, en intensité et en ampleur, au deuil qui suit un décès ; il reste pourtant presque invisible, dans l’entourage comme dans les textes publics. Il garde aussi une honnêteté constante : quand la recherche est solide, il le dit ; quand elle est mince, il le dit aussi. Chaque chapitre se lit seul, pour le lecteur épuisé qui n’ouvre que celui qui le concerne, et se termine par une page « Ce que l’accompagnant peut faire » destinée aux professionnels.

« Il est là, et il n’est plus là. » Ce livre veut d’abord donner des mots, des repères, et la permission d’appeler son chagrin par son nom.

Cinq parties, de la première perte à la vie d’après

Nommer — ce qu’est ce deuil, ses différents noms, et pourquoi il ne se confond ni avec la dépression ni avec la simple fatigue.
Comprendre — les pertes en cascade, la culpabilité, la colère, le soulagement, le vécu du conjoint et de l’enfant, le jour de l’entrée en établissement.
Reconnaître — vivre avec une perte qui dure, pourquoi ce deuil reste sans faire-part, et ce que la France en dit, ou en tait.
Alléger — ce qui aide vraiment selon les études, ce qui n’a pas fait ses preuves, et les appuis concrets en France : répit, congé de proche aidant, allocation, protection juridique.
Après — se préparer à la fin, puis le décès, le soulagement, le chagrin et la vie d’après.

Pour qui ?

Les aidants familiaux d’une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée — conjoints, filles et fils, frères et sœurs, amis —, et les professionnels qui les accompagnent : psychologues, infirmières coordinatrices, équipes d’EHPAD, de plateformes d’accompagnement et de répit, bénévoles.

Découvrir Pleurer un vivant — broché + PDF 39,90 € ou PDF 29,90 €

ÉDITIONS SANSSERO · Octobre 2026 · 15 chapitres · ~73 000 mots · 213 pages